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Date de création : 17.07.2012
Dernière mise à jour :
19.07.2012
2 articles
Ce blog relate comment le mouvement des POURRIS (Pères [Pervers ?] Oppresseurs Usurpateurs Ravisseurs Rabaissants Infâmes et Saccageurs) est en train d'exterminer une maman protégeant ses deux enfants avec la bénédiction de la justice et de l'autorité responsable de la protection des enfants
Je l'ai quitté quand il a commencé à se montrer violent avec le petit garçon que nous venions d'adopter.
Il avait déjà été violent avec moi : un nez cassé avec un couvercle de micro-onde. "Je ne sais pas ce qui m'a pris, oh mon dieu, tout ce sang. Qu'est-ce qu'on va faire ?"
Mes parents m'ont amenée à l'hôpital, lui ou Machin pleurant à l'arrière de la voiture. "Je me suis cognée à une porte," ai-je dit au médecin de garde. C'est ce qui sera écrit sur la déclaration SUVA.
Par la suite, sa violence sera plus sourde. Violence psychologique, violence verbale toujours quand nous sommes seuls. Il s'arangera pour que cela ne laisse pas de marques. Il me pressera, avec son pouce certains nerfs de mon poignet droit. Comme j'enseigne, j'utilise beaucoup ma main droite pour écrire. Quelle douleur quand j'écrivais en tableau, peinant à maintenir la craie entre mon pouce et mon index.
Il m'a aussi mordue. Ce qui semblait être une de ses habitudes depuis l'enfance, puisque sa mère m'avait raconté, en rigolant que Machin avait déjà mordu sa cousine au bras.
Moi, il m'a mordu dans le dos, sur l'omoplate. Comment aller porter plainte et déposer une main levée ? Me trouver devant l'appointé Beta et lui expliquer que mon mari m'a mordu. Le poste de police se trouvait au rez-de-chaussée du bâtiment dans lequel travaillait Machin. Et Machin, c'est quelqu'un, avec son costume-cravate, sa malette de réviseur et ses phrases toute faites. Pas un mot plus haut que l'autre, jamais il ne se met en colère. Machin est quelqu'un de pondéré, d'agréable qui inspire le respect et la confiance.
La secrétaire de Machin, qu'il avait surnommée la vieille biquette, l'adorait et l'admirait. Peu intelligente, mais très intrigante, la vieille biquette était au Conseil général de Peteux, village où se trouvait à l'époque le bureau de Machin. La vieille biquette, en vieille routarde de la vie politique de Peteux, avait siégé dans de nombreuses commissions et ainsi tutoyait l'officier de police du village. Certains jours, la vieille biquette, Machin et l'officier de police se retrouvaient autour d'un café et cancannaient sur les habitants de Peteux. Machin adorait cela, car il pouvait ainsi prendre tout ce qui était négatif sur sur une personne pour se montrer en positif.
Vous me voyez aller expliquer à l'officier de police que mon mari, Machin, est un homme violent, qu'il me frappe, qu'il m'insulte, qu'il me mord. Un homme si calme, si patient, si avenant. IMPOSSIBLE.
Et moi, j'avais honte. Comment peut-on se laisser traiter de la sorte par un homme ? Comment, moi, une femme intelligente, ayant un titre universitaire, ayant voyagé, étant au fait de ce que l'on peut faire subir aux femmes, pouvais-je me accepter cette situation ? Je n'osais même plus en parler àmon amie Zazie.